Associations catalanes : forger un peuple

La socié­té cata­lane est mar­quée par son très puis­sant tis­su asso­cia­tif. Lieux de trans­mis­sion d’identité, ces orga­ni­sa­tions citoyennes deviennent une force de mobi­li­sa­tion essen­tielle au mou­ve­ment indé­pen­dan­tiste.

Générations Catalogne. Quand la lutte se transmet en famille

En Catalogne, cannes, bérets et pous­settes se côtoient dans les mani­fes­ta­tions pour l’indépendance. Là où les jeunes s’inspirent du pas­sé poli­tique de leurs aïeuls, les anciens s’engagent grâce à la verve de leurs des­cen­dants. Portrait de ces familles au sang jaune.

Immigrés : les indépendantistes catalans à la recherche de nouveaux alliés

Avec un mil­lion et demi d’habitants nés hors d’Espagne sur un total de sept mil­lions, la Catalogne est un car­re­four migra­toire en Europe. Une popu­la­tion que les indé­pen­dan­tistes tentent de séduire à coups de dis­cours pro‐diversité et de pro­messes d’obtention de la natio­na­li­té cata­lane.

Sardane, danser son identité

La sar­dane est une danse tra­di­tion­nelle cata­lane. Pratiquée depuis plus d’un siècle, elle a long­temps été un vec­teur de convic­tions indé­pen­dan­tistes. Tandis que le débat sur la sou­ve­rai­ne­té de la région bat son plein, elle n’est plus un outil de contes­ta­tion mais demeure un mar­queur iden­ti­taire.

L’Esquirol, village le plus indépendantiste de Catalogne

À 90 kilo­mètres au nord de Barcelone, se trouve le bas­tion de l’indépendantisme cata­lan : L’Esquirol. Alors que la région est en pleine crise poli­tique, les 2 200 habi­tants de cette com­mune se battent pour pro­té­ger leur cata­la­ni­té.

En Catalogne, les immigrés perdus dans leurs identités

Equatoriens, Pakistanais, Honduriens, Marocains ou autres Indiens. En Catalogne, 18 % de la popu­la­tion est d’origine étran­gère. Pourtant, elle n’a repré­sen­té que 6 % des votants au réfé­ren­dum pour l’indépendance, le 1er octobre der­nier. Entre dés­illu­sion et atta­che­ment, ren­contres avec les oubliés de l’identité cata­lane.